mr naphtali

mr naphtali
Film français (1998). Comédie. Durée : 1h 25mn. Date de sortie : 11 Août 1999 Avec Elie Kakou, Gilbert Melki, Isabelle Ferron, Alice Evans, Patrick Rombi Plus... Réalisé par Olivier Schatzky Synopsis: "Monsieur Naphtali", c'est l'histoire d'un homme qui ne veut pas grandir et considere le monde et la vie avec un regard d'enfant. Un jour, M. Naphtali arrive dans une grande ville avec sa petite valise chargee de souvenirs d'enfances. Il rencontre une jeune fille gentille qui l'introduit dans le monde des adultes. Il rencontre ainsi un ecrivain, une epouse et une soeur, un chirurgien et un juge d'insctruction. Naphtali fait un triomphe car il connait tout de Petula Clark aux livres d'heures du Moyen Age. Pourtant, il va semer la pagaille dans ce petit monde!
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# Posted on Saturday, 22 January 2005 at 8:03 AM

derniere interview

derniere interview
Elie Kakou : " J'aurais aimé être un artiste "


Fin
avril, alors qu'il était déjà très faible, Elie Kakou nous avait reçu dans son appartement parisien. Il nous parle pêle-mêle
de
ses deux derniers films, de ses débuts, de son judaïsme... et de la rumeur publique.


El
ie Kakou est marseillais d'origine tunisienne. En cette fin du mois d'avril où les rumeurs sur sa mort vont bon train, il nous a reçu dans son loft parisien, quasi immobile sur un canapé, déjà très affaibli. Des bords de la Méditerranée à la populaire rue de Montreuil, Elie nous a offert thé à la menthe et makroud. Derrre la cheminée trônait un portrait du président de
la
République... Elie Kakou.


- Cela
fait un an que vous vous êtes retiré de la scènediatique. Qu'avez-vous fait pendant tout ce temps ?

E
lie Kakou: J'aurais pféré que vous me demandiez : ça fait combien de temps que vous tournez pour prendre une année sabbatique ? (Silence.) Vous savez, le corps se venge. Je fais des salles de 3 000, 6 000 personnes... Ils veulent tous me parler, me toucher au point que j'ai parfois l'impression d'être une mezzouza. Vous savez, j'ai une technique : je donne d'abord des autographes. Ceux qui sont persévérants ont le droit à la bise dans un deuxième temps. On a toujours envie de faire plus pour les fans, on a envie de les régaler...

-I
l y a quelque temps, le Canard enchaîné avait publié un article sur les célébrités que la presse avait enterrées prématurément, Daho, Adjani, Chevènement, etc. Lorsque la rumeur de votre mort a commencé à circuler dans Paris, comment avez-vous réagi ?

Eli
e Kakou: J'ai eu de la peine, énormément de peine. (Silence.) J'ai même fait un zona. C'est à la bar-mitsva de mon neveu que j'ai appris ça... ça m'a fait un choc terrible, d'autant que c'est la radio de la fréquence juive qui a annoncé cette horreur sans la vérifier ! Faire du mal à mes proches et à mes amis, tout cela pour me faire perdre le moral et me déstabiliser. Heureusement, je suis soutenu, grâce à Dieu.

-A
près vos célèbres personnages de Madame Sarfati et de Fortunée, que pensez-vous pouvoir présenter dans vos prochaines prestations ?

Elie
Kakou: J'ai d'abord un beau projet en Angleterre. Faire des adaptations de mes sketches en anglais pour l'émission Eurotrash, avec Antoine de Caunes. J'entrevois de passer la frontière. On m'a toujours dit : vous êtes trop visuel, vous faites pas assez de textes ! C'est ce côté-là qu'on me reproche le plus ! Alors que moi, c'est ce qui me fera passer la frontière. Pour l'instant,
je
ne monte pas sur scène, je suis très occupé par la promotion des films dans lesquels j'ai tourné... (Silence.) Je suis aussi très touché par la déportation, bien que ma famille n'ait pas été massacrée comme beaucoup de familles ashkénazes. A ce propos, j'ai fait un sketch : c'est Madame Sarfati qui entre dans une banque en Suisse, elle veut changer ses 500 francs et elle vérifie bien qu'on lui donne l'équivalent de... 500 francs. Silence. En fait, le cinéma, c'est facile, c'est reposant. Enfin, à part le fait que j'ai tourné deux films qui vont sortir coup sur coup, pas grand-chose. Vous savez, la scène, c'est fatiguant. Quand je produisais mon spectacle à Nouméa, à Tahiti,
au Maro
c, au Canada, j'arrivais comme une star, et en même temps, comme prendre des vacances, tout en travaillant.

-Ju
stement, de quoi parlent ces films ?

El
ie Kakou: Dans "Prison à domicile", j'ai un rôle à contre-emploi. Je suis un commissaire de police alsacien. Le sujet est d'actualité. Vous connaissez la dernière trouvaille de la police : il s'agit de faire porter un bracelet électronique inviolable aux petits délinquants pour pouvoir les laisser en liberté tout en contrôlant leurs ales et venues. Mais le système informatique va se détraquer et au lieu de faire sortir un petit voyou, je me trompe et fait sortir un tueur. Dans "Monsieur Naphtali" , je suis le patient d'un médecin qui se prend d'amitié pour moi. Je suis un célibataire boute en train, et lors d'une fin de semaine à la campagne avec ses amis, je vais être le révélateur de leur existence. Je vais leur faire prendre conscience de leur couple, de leur beauté, de leurs failles. (Silence.) En fait, je n'ai pas arrêté de faire du cinéma toute cette année, j'adore ça.

-Quel genre de rôle aimeriez-vous jouer maintenant ?

Elie Ka
kou: (Silence.) Franchement... je ne sais pas.

-En
posant la question différemment : quel est votre film préféré ?

Elie K
akou: C'est Funny Girl, avec Barbra Streisand. C'est l'histoire d'une comique juive qui pousse les portes et qui, à force de détermination, devient une star.

-Un
peu comme vous ?

El
ie Kakou: C'est vrai, c'est ce que j'ai essayé de faire. J'en parle dans un sketch. C'est l'histoire d'un malade mental qui dit tout le temps : " J'ai pas assez souffert avant d'être célèbre ! " C'est un peu vrai pour moi. Chaque fois que j'ai galéré, c'était toujours tranquille. Même quand j'ai commencé au Club Med, c'était la période où je galérais. C'est là que j'ai créé le personnage de Madame Sarfati. Puis, de retour à Marseille, j'ai joué dans une salle... une petite salle, la Paillote. Là, j'ai réalisé que les gens étaient prêts à payer pour me voir. Mon cachet était de 200 francs par soir. Alors, 200 + 200...
J'ai déc
idé, une fois mon diplôme de prothésiste en poche, et pour ne pas faire rager ma mère, de monter à Paris. J'en ai vite eu marre de la grisaille, des petits boulots, et que toutes les salles me répondent : " Il faudrait que vous fassiez de la télé, et vous aurez une salle... " Ma salle, c'est le Club Med qui me l'a donnée. Dans la cassette vidéo que j'ai faite à Agadir, puis en Sicile, apparaît déjà Madame Sarfati. Jusqu'au jour où on m'a demandé de faire le sketch du professeur - celui qui est hystérique, vous savez ! - à Bobino, à Paris. Guy Lux était dans la salle. Il m'a vu. Il a flashé sur moi. Le lendemain, il m'a appelé et m'a dit : vous allez faire la Classe sur France 3. Peu après, je suis retour voir le patron du Point-Virgule, et je lui ai dit : " Ça y est, j'ai fait de la télé, est la salle ? " (Rires.) Au début, je jouais les jours de relâche des autres comédiens. Puis le succès est arrivé. Simplement.

-Et si l
'on vous pose des questions sur vos rapports au judaïsme, vos liens avec Israël et la communauté juive, vous répondez ?

Elie
Kakou: Tout d'abord, il faut que vous sachiez que j'ai commencé à faire mes sketches quand j'étais membre d'un mouvement de jeunes juifs de la gauche sioniste. (Silence.) Qu'est-ce qu'on rigolait... (Silence.) J'aimerais bien jouer un jour en Israël, ce serait un rêve. Mais, en même temps, je me sens tellement bien là-bas, que l'idée d'être à l'affiche risquerait de me faire perdre mon anonymat.

-Ma
is les gens vous connaissent là-bas, puisqu'ils vous voient sur TV5...

Elie Kako
u: Oh, très peu. Si je fais des choses en Israël un jour, ce sera pour les enfants. J'aime donner du bonheur et de la joie.

-Et votre judaïsme ?

Elie Kak
ou: Je le dis : je respecte toutes les fêtes. J'essaie de faire sabbat chez les autres quand je suis à Paris. Mais, à Marseille, les vendredis, pour moi, c'est le couscous du sabbat. Ma mère est toujours contente de voir ses sept enfants. Nous, cela nous fait plaisir de faire la fête. D'ailleurs, je fais les fêtes de Pessah, là-bas. J'irais peut-être à la synagogue
de la G
hriba à Djerba (en Tunisie), plus tard.

-
Et si vous n'aviez pas été un comique...

Elie Kakou: J'aurais aimé être danseur ou sculpteur. En fait, j'aurais aimé être un artiste.

Propos recueillis (Fin Avril 1999) par Stéphane Szlos-Godin

Réponse a :
micheletchipie.skyblog.com alors une mezouza c'est un objet, qui contient une priere ,que l'on accroche a l'entrée de chaque pièces de sa maison pour la protéger
# Posted on Saturday, 22 January 2005 at 8:12 AM
Edited on Thursday, 24 May 2007 at 7:28 AM

parlons

parlons
de ces spectacle
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# Posted on Saturday, 22 January 2005 at 8:13 AM

au point virgule

au point virgule
Le Spectacle d'Elie au point virgule commence dés 1993. Il tient l'affiche durant des mois et en 1994 la cassette vidéo du spectacle paraît, elle contient des skecthes savoureux qui feront le succés d'Elie...

-
Les professeurs

-Jean-Paul Goudier

-Je ne suis pas une star

-L'attachée de Presse

-Les SDF (Avec l'attachée de presse)

-Mémé Sarfati

-Le Sida

-Le médium

-Mongola (Avec l'attachée de presse que l'on voit dans les coulisses)

-L'attachée de presse (2ème partie avec la participation de Gad Elmaleh dans le rôle du journaliste qui n'a pas sa fameuse "carte de presse")

-Le Kakou

-Le chignon

-Le chorégraphe (à l'extérieur, avec ses danseuses)

Ce spectacle nous permet de découvrir Elie interprétant ses sketches d'une manière originale dans un contexte intimiste...
# Posted on Saturday, 22 January 2005 at 8:14 AM
Edited on Thursday, 24 May 2007 at 7:28 AM

deja

deja
En 1994, Elie Kakou est déjà une STAR, son passage à l'Olympia devient une évidence... Son spectacle est composé des nombreux sketches qu'il a réalisé au Point Virgule mais aussi de nouveaux skecthes...

-Le Derviche Tourneur (Ouverture)

-Je ne suis pas une star

-L'oiseau (mime d'un oiseau)

-I need a shower (Goudier)

-Les Professeurs

-L'attachée de presse

-Pub Lessive de l'attachée de Presse (Nouvauté du spectacle)

-Le médium

-Mongola

-Nadia Comanecci (Nouveauté)

-Les professeurs 2 (Nouveauté)

-Mémé Sarfati

-Mémé Sarfati... Le Kibboutz (Nouveauté)

-L'attachée de presse (Parodie de Dalida dans "Gigi l'amoroso", nouveauté)

-Le Kakou

-Les SDF

-Mémé Sarfati... Le parfum (Nouveauté)

-Mémé Sarfati... Jacques Legros (Nouveauté)

-Le chorégraphe

Elie entouré de danseuses, réalise un show époustouflant avec des décors, des chorégraphies et des musiques hors-du commun..
# Posted on Saturday, 22 January 2005 at 8:16 AM